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17/11/2009

« Tout est politique aux politiciens. Mais tout est morale aux honnêtes gens. »

Telle est la devise, attribuée à Péguy, qu’affichait Estelle Debaecker sur son blog tenu de 2005 à 2008, un blog à l’image de son opposition au Maire actuel, sans concessions et sans cesse en quête de droiture et de rigueur dans l’usage de l’argent public… (voir entre autres les “affaires” du Parking St Germain ou du vrai-faux rapport Ernst & Young faisant l’objet d’une plainte contre X, la CRC, les annulations de budget …).

Mais en juin 2009, quelques semaines avant une séance très attendue du Conseil d’Etat, E. Debaecker prend sa carte à l’UMP : coup de poker ou coming out pour celle qui avait construit son succès de 1995 sur une liste à forte composante « société civile » ? Toujours est-il qu’après la décision qui a quelque peu surpris, l’effervescence printanière a rapidement laissé place à une recomposition du paysage politique Nogentais et une sédimentation autour du pouvoir confirmé dans ses fonctions, avec dans le même temps une modification notable de ton laissant apparaître un schisme au sein du groupe d’opposition « Nogent avec vous » (mesurable à l’aune des votes contre et des abstentions en Conseil Municipal).

Hier, à son arrivée au Conseil Municipal vers 20h15, E Debaecker annonce qu’elle s’est désistée des actions en instance près du Tribunal Administratif le 7 novembre (portant sur des délibérations du Conseil Municipal de la mandature précédente). Elle a cru devoir préciser qu’elle avait « fait cette chose complètement librement sans aucune contrepartie d’aucune sorte », et qu’elle continuerait à servir les Nogentais comme elle l’a « toujours fait pendant déjà vingt ans au Conseil Municipal à Nogent » - sur quoi le Maire a ajouté « Je n’en doute pas, et je tiens à confirmer ce que vous venez de dire, sachez que nous notons votre décision avec beaucoup d’intérêt » (cf. l’enregistrement mis en ligne par Nogent Citoyen après l’instant 7:50, ou les billets en partie consacrés à cette page d’histoire locale qui se tourne).

Alors que les appareils s’affairent à établir leurs listes pour les prochaines élections régionales, ce blog d’E. Debaecker et cette devise empreinte d’idéal disparaîtront-t-ils avec les hubris d’une campagne chassant l’autre ?

Tout est politique aux politiciens…

17/10/2009

Pétition, communication d’Etat et publicité commerciale : télescopages…

Les hasards de la communication d’Etat omniprésente et de la publicité commerciale (annonces google), dont elle n’est pas toujours si éloignée, conduisent à d’improbables télescopages, comme celui découvert ce matin sur le site hébergeant la pétition demandant à ce que Jean Sarkozy renonce à postuler au poste de président de l’EPAD (Etablissement Public d’Aménagement de la Défense) lancée par Christophe Grébert, élu Mouvement Démocrate à Puteaux :

s’y côtoient une réclame pour un site d’avocats spécialisés en divorce (y compris celui entre élus UMP des Hauts-de-Seine comme à Courbevoie et l’Etat ?), une autre pour l’« Hôtel le dauphin » en gimmick du « fils de » par lequel et à qui tout arrive (comme un écho au Papamadi d’une génération antérieure), le tout chapeauté par le bandeau Pecresse-iledefrance, l’intéressée tentant d’éteindre la polémique au coté de l’actuel président touché par une limite d’age confirmée par l’Etat, tout en lançant sa campagne des régionales 2010 avec la puissance de conviction qui la caractérise, adoptant habilement comme logo « Changer, c’est possible »… Visiblement, ce n’est donc plus « ensemble » ni « tout » qui deviendrait possible : il faut vraiment changer quelque chose dans ce pays… ou quelqu’un.

14/03/2008

La prochaine mandature sera celle des chartes ou ne sera pas

Après la charte de la concertation, de l’urbanisme, de l’écologie etc., ou plus localement celle de l’ADCN ou celle concernant les antennes relais qui a connu quelques péripéties augurant mal d’une fusion in extremis, la liste « Nogent Passionnément » propose une « charte d’engagement démocratique » aux listes qui ont pu se maintenir au second tour.

Désireuse de garder un temps d’avance, la liste « Nogent, avec vous ! » est la première à y donner une réponse favorable, d’autant que la plupart des points de cette nouvelle charte figuraient déjà dans son programme ou dans la charte de l’ADCN.

Si un engagement de cet nature est bien sur positif, il ne faut pas pour autant perdre de vue les mécanismes sur lesquels l’action concrète s’appuie. Après tout, il s’agit d’une certaine forme de promesse politique…

La vigilance, c’est bien, mais in fine seule l’action compte.

08/03/2008

Dura lex, sed lex

Le code électoral est relativement simple concernant internet, les dispositions principales en ont été rappelées sur les principaux media nationaux avant la clôture de la campagne officielle vendredi 7 mars 2008 à minuit, elles sont disponibles partout sur internet et sont rappelées sur nombre sites de candidats, y compris à Nogent.

En particulier :
* À partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est interdit de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale.
Cette disposition, qui s’applique notamment aux sites Internet des candidats, n’impose pas leur fermeture. Cependant, elle interdit toute modification du contenu du site qui s’analyserait comme un nouveau message. Les blogs ou les forums doivent être suspendus pendant cette période.

Pourtant le site d’une liste en lice à Nogent-sur-Marne diffuse 20 heures après la clôture de la campagne officielle un nouveau message à caractère de propagande :



Ne pas respecter la loi la veille du scrutin me paraît bien peu cohérent pour une candidate qui revendique une posture d’honnêteté, de sincérité et d’expérience…

27/02/2008

Respect

De la Constitution de 1958
Article 5 : Le Président de la République veille au respect de la Constitution.

Article 62 : Les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles.

Demander à la cour de cassation un moyen de passer outre la décision du Conseil Constitutionnel contraire à la rétroactivité - principe intangible dans le droit français - du projet de loi Dati est, de la part d’un avocat élu président de la République, pour le moins déconcertant. Visiblement embarrassé, Bernard Accoyer, le président UMP de l'Assemblée nationale, tente de proposer une interprétation plus modérée des propos du Président, et l’Elysée indique alors que ce n’est pas au président de la Cour de Cassation que le Président de la République a demandé de chercher un contournement au retoquage par le Conseil Constitutionnel, mais à Vincent Lamanda personne privée, qui assure par ailleurs ces fonctions…

La pirouette ne trompera pas grand monde, et je crains de plus que tout cette polémique ne soit contre-productive : ce n’est pas au prix d’un populisme pénal ou constitutionnel que le Président se faisant apparaître comme le défenseur des victimes regagnera la popularité perdue en se détournant du programme sur lequel il a été élu.

De la fonction présidentielle

Lors de sa visite du salon de l’agriculture, le Président de la République – ou bien étais-ce Nicolas Sarkozy ? – a commis un écart de langage qui fait le tour des media après qu’une video soit diffusée sur internet (comme l’avait été celle du kärcher ou des pêcheurs du Guilvinec).

Ce n’est bien sur pas la première fois qu’un Président serait agressé verbalement durant la Cinquième République (ce qui reste sans commune mesure avec l’attentat du Petit-Clamart auquel le Général de Gaulle avait échappé de justesse), et cela ne sera probablement pas la dernière, sauf à changer de constitution très rapidement. Le malaise ne provient pas tant du coté injurieux du propos, que d’aucuns vantent comme faisant partie intégrante du nouveau « style » qu’il voudraient même plus « viril » encore, que d’un apparent manque de maîtrise de la part du chef de l’Etat : chacun garde à l’esprit que le Président de la République Française est le détenteur du feu nucléaire… un argument dont il faut user avec sagesse et modération s’il en est.
Pour mémoire, son prédécesseur à qui on avait lancé le qualificatif incriminé au sortir d’une église dans le Gers avait eu la présence d’esprit de répondre « enchanté, moi c’est Jacques Chirac », ou encore le Général de Gaulle de faire allusion au « vaste programme » de son contradicteur… Dans un entretien présenté par Le Parisien comme accordé à ses lecteurs le Président fera-t-il amende honorable quelques jours plus tard en revendiquant « les défauts de ses qualités » pour lâcher finalement « cela étant, j’aurais mieux fait de ne pas lui répondre » ? pas même du bout des lèvres, ces propos s’avèreront ensuite n’avoir jamais été prononcés par le Président, mais ajoutés lors de la relecture par l’Elysée...

De la laïcité de l’Etat

Pilier fondateur de notre société, c’est cette laïcité qui a permis de construire notre modèle social et d’en maintenir la cohésion face au risque chaque jour plus grand de dérives communautaristes.

Entrer sur ce terrain pour alimenter des polémiques par des amalgames et des déductions hasardeuses est inutile et dangereux.

A l’occasion du discours lors du 23eme dîner du CRIF, le Président de la République a réaffirmé sa conception particulière de la laïcité, après avoir décrété une nouvelle pédagogie du devoir de mémoire de la Shoah à l’école qui fait une quasi unanimité contre lui, dont Simone Veil ou François Bayrou dénonçant cette mesure déplacée et dangereuse… Une mission de réflexion a ensuite été nommée pour prendre un peu de recul.

Quelques jours plus tard, la conseillère spéciale de l’Elysée Emmanuelle Mignon a soulevé un nouveau tollé en affirmant que « Les sectes sont un non problème », et quant à une révision de la loi de 1905, déjà évoquée dans le livre «la République, les religions, l'espérance» signé en 2005 par Nicolas Sarkozy (alors Ministre de l’Intérieur), «ce sera fait durant le quinquennat ». Conseillère spéciale auprès du Président de la République, c’est elle qui serait à l’origine du discours du Latran avec sa «laïcité positive» affirmant que «l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur» (mais probablement pas de la mise en scène…), et du discours de Ryad soutenant que « Dieu n’asservit pas l’homme mais le libère » ou exaltant «l’héritage civilisateur des religions» face à une «morale laïque risquant de s’épuiser». Autre conseiller spécial et auteur de discours à polémique comme celui de Dakar ("Le drame de l’Afrique, a-t-il déclaré, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire (...). Jamais il ne s’élance vers l’avenir (...). Dans cet univers où la nature commande tout (...), il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès."), Henri Guaino défend cette position d’abord par des accusations de dénaturer ou de tronquer les propos, mais surtout par un « impératif politique » qui serait lié à monarchie saoudienne.

Selon une tactique de communication désormais très répandue chez les conseillers de l’Elysée après avoir été soigneusement éprouvée pendant la campagne présidentielle, Emmanuelle Mignon a ensuite démenti ces propos, tandis que l’hebdomadaire maintenait sa version de l’entretien.

Au delà de la forme le fond demeure : est-ce le rôle de l’Etat Français que parler autant de la religion ?

De la vie privée

L’effet boomerang du populisme médiatique que le président élu a tant mis à contribution pendant la campagne et au début de son mandat au risque de confondre transparence et exhibitionnisme semble lui échapper aujourd’hui. Le ressort de la polémique du SMS ne repose pas directement sur l’atteinte à la vie privée ou à la liberté de la presse de protéger ses sources : qu’importe que le SMS soit vrai ou faux s’il suffit qu’il soit plausible ? Nos concitoyens ont maintenant appris à connaître leur Président au hasard de ses pérégrinations – même s’ils ne l’avaient pas souhaité.

Après ces ratages de communication en série, le Président en appelle à serrer les rangs autour de lui… au point d’en faire perdre les restes de crédibilité auxquels certains espéraient encore prétendre à force d’outrance (cf. le panel d’argumentaires récent sur le site de Marianne).

Des Nogentais

Plus proche de nous, le maire sortant semble avoir fait preuve d’une conception du respect de ses concitoyens qui donne aussi à réfléchir, même si elle s’inscrit en droite ligne de la nouvelle acception du terme très en vogue dans certains cercles de la France d’en haut, notamment par l’argumentation à géométrie variable utilisée pour justifier les très fortes augmentations des taxes qu’il a imposées au cours de son mandat.

Le respect est lent à gagner, et vite perdu quand on le néglige.

29/01/2008

Où sont les valeurs ?

D. Bouton (président de la Société Générale, auteur voici quelques années d’un rapport sur la bonne gouvernance d’entreprise… cela ne s’invente pas), est sur un siège éjectable, après la mise au jour au sein de l’établissement qu’il dirige d’activités émanent d’un employé ayant mis en jeu des sommes colossales en dépit de tous les contrôles supposés les encadrer, sommes de l’ordre de la totalité de la collecte de l’impôt sur le revenu dans notre pays – et il ne serait pas un cas isolé… On peut aussi noter que la perte pour la Banque se traduira aussi par un manque à gagner pour l’Etat (environ 1.6 milliard d’impôt sur les sociétés).

Pendant ce temps, le moral des ménages français – ceux qui payent des agios dès que leur compte est dans le rouge - est à –34, le niveau le plus bas depuis la création de l’indice par l’Insee en 1987 : un dommage collatéral du choc de confiance ?

En marge d’une discussion concernant ce qui est devenu l’affaire Société Générale, ce matin dans Inter Activ’ (29/01/07 autour de la minute 15 sur 18) sur France Inter Jean Arthuis s’est félicité du signe de « maturité politique » pour nous tous donné par Eric Woerth, Ministre du Budget, qui accepte désormais de débattre de la TVA sociale. Certes, mais ce dernier persiste à considérer possible l’objectif de croissance 2008 de 2.25% auquel notre Ministre de l’Economie se raccroche comme à une bouée de sauvetage (réflexe d’une carrière antérieure ?) avec une pratique forcenée de la méthode Coué - elle qui jugeait la veille du krach « Société Générale » que les "banques françaises sont solides"… en tout cas aussi solides que leur maillon le plus faible si un seul employé peut réduire à néant le bénéfice d’une année. Cerise sur le gâteau, la ministre aurait été au courant dès le 20 janvier, si l’on en croit Europe1.

Il reste un peu de chemin à parcourir vers une pleine maturité politique pour nombre acteurs de la vie publique, que cela soit au sommet de l’état, ou à la tête de notre municipalité… A Nogent, le maire sortant répugne à parler de la dette : malgré les très fortes augmentations d'impôts que nous avons connues sous sa mandature, la dette elle aussi a beaucoup augmenté (celle de la ville, et celle de l'agglomération de communes). Pour donner le change, par exemple lors de la présentation du budget primitif du 17 décembre dernier, deux transparents sur les 104 étaient fallacieusement intitulés "Dette" mais ne parlaient que des intérêts de la dette ou de l'annuité de remboursement, pas du montant de la dette. Le plus inquiétant n'est pas tant la situation de la dette de la ville que la désinvolture avec laquelle elle est considérée, avec le risque de la même dérive sur le plan local que ce qui est constaté sur le plan national appuyée par des arguments du genre "Nogent n'est pas assez endetté". Comme si on pouvait n'être pas assez endetté!

La dette, que ce soit celle de l’état, celle de Nogent ou de la communauté d’agglomération de la Vallée de la Marne, c’est celle de tous les concitoyens (et de leurs enfants), ce sont eux qui en supportent la charge et qui la rembourseront, intérêts et principal : il n’est pas responsable de la leur cacher.

Je crois qu’il faut savoir regarder les choses en face, et comme il fallait avoir le courage de parler de la dette de l’état pendant la campagne présidentielle, il ne faut plus nier que la mondialisation change l’économie française, et que le déclin entamé voici un quart de siècle ne peut que s’aggraver tant que l’on gardera une politique d’autruche. Il va falloir arbitrer entre l’essentiel et l’accessoire (au plan national comme au plan local), se concentrer sur la création de valeur (pour nos concitoyens, et aussi pour le reste du monde). Nos marges de manœuvres déjà faibles se réduisent de jour en jour.

Il va falloir se préparer à un dur retour à la réalité après les municipales.

27/01/2008

Corinne Lepage candidate à Nogent ?

Quelle ne fut pas ma surprise hier de découvrir sur le tract distribué par la liste Nogent Passionnément la photo de Corinne Lepage en première place, moi qui croyais qu’elle était candidate à Paris dans le 12ème …

S’agit-il d’un scoop, d'un soutien (officiel ou non), d’une subtile approche marketing basée sur un amalgame subliminal? pas un mot dans le document expliquant la présence de la photo de la fondatrice de CAP 21 en tête du tract.

23/01/2008

Et 1, et 2, et 3 ….

Nogent2008.com est maintenant en ligne… et vous pourrez, si vous le souhaitez, y « Retrouver sur votre WEB-TV Jacques J.P Martin » et apprécier jusqu’à plus soif le maire sortant dans son interprétation de « ma déclaration de candidature 1ère partie » (je crains les séquelles).

Si je suis peu féru de séries, j’ai trouvé par hasard un court métrage mettant en scène le même acteur, bien plus à l’aise sur son sujet de prédilection : Un maire en béton, Nogent-sur-Marne (une production pmebtp, cela ne s’invente pas).

Communication : urgent ?

Une recherche sur la toile concernant Nogent-sur-Marne vient de me retourner parmi les réponses la petite annonce suivante, à laquelle il faut répondre avant la fin janvier :

La ville de Nogent-sur-Marne recrute un rédacteur (h/f) pour son service communication. Emploi permanent. Travail à temps complet. Rémunération statutaire + régime indemnitaire. Recrutement immédiat.
Missions :
Rédaction des publications de la Ville, sous la responsabilité du directeur de la communication.
(…)

Adresser les candidatures avant le 30/01/2008 à Monsieur le Maire de Nogent-sur-Marne

Le site de notre ville n’en fait pas état, est-ce une erreur ou la prise de conscience subite de pallier un besoin urgent ? Quoi qu’il en soit, je ne crois pas que nos concitoyens ressentent la même urgence de recruter dans le service de communication, à moins de deux mois des élections municipales.

Le 22 à Nogent? – ne coupez pas…

Nogent 2008 bientôt en ligne… Nogentaises et Nogentais auraient sans doute préféré qu’il en fût autant des finances de leur commune.

En attendant le programme, il nous est déjà donné le slogan du maire sortant :
"Une ville pour tous les Nogentais, acteurs de leur ville "

Si la première partie va de soi, la seconde dans ce contexte « spectacle » très à la mode au niveau national me fait penser à un autre grand acteur du passé :